Principe du placement dans le Vin

​​Amateurs et professionnels ne peuvent qu'en prendre acte : le vin, quand il est bien choisi, est un excellent produit de placement. En effet, même s'il nest pas forcément retenu à sa juste place, l'investissement dans le vin constitue pourtant une opportunité associant deux très grands avantages :

UNE RENTABILITÉ EXCEPTIONNELLE
UNE GARANTIE DE VALEUR

Les solutions de placement habituellement proposées sont, en règle générale, très classiques, pour ne pas dire conservatrices : actifs financiers ou investissements immobiliers. Même si ces solutions ont, bien sûr, une justification sur le plan patrimonial, elles exposent toutes à la bonne santé de l'environnement économique. L'investissement en grands vins présente alors une alternative pertinente pour, au moins, deux raisons :

Un actif générant par nature la rareté : Les grands crus ont, parmi les produits de luxe, cette caractéristique unique : les quantités produites sont limitées et connues à l'avance. Conséquence : à chaque fois qu'une bouteille est bue ou collectionnée, le « stock » diminue et la rareté s'installe.

Un actif décorrélé de la conjoncture : Le placement dans une cave, investie en grands crus, représente
une excellente diversification patrimoniale car constitué d'un actif bien réel, disposant d'un potentiel de plus-value éprouvé de longue date.

Les 6 règles d'or de l'investissement dans le vin

1/ Le choix du Château
C’est en misant sur les plus grands noms de Bordeaux que les plus-values seront les plus intéressantes. Ces grands noms sont les 1ers  et « Super » 2nds Grands Crus Classés. Ces vins bénéficient d’une notoriété internationale qui les situe hors du champ de la concurrence mondiale.

2/ Sécuriser la provenance et la conservation des vins
Pour maximiser son investissement, il faut se placer dans les meilleures conditions dans la perspective de la revente. En effet, pour ces grands vins, les acheteurs sont exigeants. La qualité doit être irréprochable. Elle résulte d’un approvisionnement auprès des Châteaux et d’une conservation incontestable.

3/ Miser sur des vins livrables, pas exclusivement sur les primeurs
L’investissement dans les primeurs peut permettre de réaliser de très belles plus-values, si le millésime est proposé à un prix attractif et que la totalité des vins trouvent acheteurs. Mais la part d’incertitude est souvent trop forte pour ne miser que sur des vins en primeur. A l’inverse, les vins livrables ont l’avantage d’offrir une bien meilleure visibilité en termes de qualité-prix.

4/ Ecouter les spécialistes
À Bordeaux, les critiques de référence (Robert Parker, Jancis Robinson, Michel Bettane, Thierry Desseauve, Jean-Marc Quarin) font et défont la réputation d’un vin. Investir sur un produit bien noté de ces critiques (90 et + pour Parker) garantira la rentabilité à terme.

5/ Savoir être patient

C’est avec le temps que l’envolée des prix des Grands Crus Classés est constatée. Savoir être patient, conserver les vins en attendant qu’ils deviennent rares permet de générer des rentabilités fortes. Même si, bien sûr, on aimerait tous une progression continue …

6/ S’assurer de la revente

A la différence des actions, la revente des vins pour un particulier n’est ni facile ni garantie. Trouver un acheteur est un métier. Assurez cette revente en investissant auprès de spécialistes qui dispose d’un réseau d’acheteurs pour cette catégorie prestigieuse de vins.

Fiscalité de l'investissement

Pour rappel, le régime applicable est celui des plus values sur biens meubles. Et la dernière loi de Finances ne l'a pas changé.
La fiscalité est donc la suivante :
La plus value réalisée lors de la vente des vins est taxable dès lors que la valeur unitaire dépasse 5 000 €.

 Autrement dit, il n’y a pas de taxation pour chaque vente, quelle qu’en soit le nombre dans l’année, inférieure à 5 K€.

La plus-value est déterminée par la différence entre le prix de cession et le prix d’acquisition.
Elle est minorée d’un abattement de 10% par année de détention au-delà de la 2ème. La revente d’un actif détenu depuis plus de 12 ans est donc exonérée de fait. La plus-value est soumise à l’impôt au taux forfaitaire de 19% (au 01/01/2013), auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux (CSG, CRDS, …) au taux de 15,5%.
Pour chaque bien cédé, les investisseurs doivent se procurer et déposer spontanément au service des impôts de leur domicile une déclaration n° 2048 M dans le délai d'un mois à compter de la cession. La déclaration est accompagnée du paiement des droits.
Lorsque la plus-value n'est pas imposable, la déclaration n'a pas à être souscrite.

Vous pouvez nous demander la confirmation de ces elements auprès de notre équipe spécialisée.